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Centre hospitalier Thiers-Ambert : une alternative durable et innovante aux barquettes en plastique

Une demande locale à l’origine d’une démarche ambitieuse Sollicité par la communauté de communes Ambert Livradois Forez (ALF), le Centre hospitalier Thiers-Ambert — en charge du portage des repas à domicile — s’est engagé dans une réflexion pour remplacer les barquettes en plastique à usage unique utilisées auprès des bénéficiaires. L’objectif : trouver une solution réutilisable, adaptée au portage, micro-ondable, solide et durable. Les équipes se sont alors rapprochées d’une société locale, Stellinox/Barketinox, pour co-développer une barquette en inox répondant à toutes ces exigences . En un an, un prototype conforme aux besoins de forme, de poids et de compatibilité micro-ondes était finalisé.   Une innovation conçue sur mesure La barquette inox Barketinox, de format Gastronorme 1/8 ou 1/6, est thermoscellable, réutilisable à l’infini et recyclable à 99 %. Son développement a nécessité plusieurs étapes techniques : création d’un contenant inox micro-ondable avec couvercle adapté, recherche d’un film pelable compatible n’entraînant pas de résidus de colle, identification d’un fabricant capable de produire une thermoscelleuse adaptée (Befor). Pour sécuriser le fonctionnement, un système de couvercles clipsables est prévu en cas d’indisponibilité de la thermoscelleuse. Les bénéficiaires sont invités à retirer le film avant réchauffe pour éviter le transfert de perturbateurs endocriniens — un point renforcé par les études de l’ANSES et de l’INRAE confirmant les avantages de l’inox par rapport au plastique.   Une adoption facilitée et des pratiques simplifiées Les bénéficiaires rendent les barquettes lavées, reprenant ainsi le réflexe naturel de nettoyer leur propre vaisselle.Les tournées restent identiques : les contenants lavés reviennent dans les mêmes véhicules que ceux utilisés pour la livraison, ce qui optimise la logistique sans complexifier l’organisation. Le stockage est lui aussi facilité : 50 barquettes représentent seulement 14 cm, grâce à leur empilabilité millimétrée.   Des résultats concrets après deux ans de travail Après deux années de développement et d’essais, les premières barquettes inox scellées à chaud ont été testées pendant un mois auprès de 50 bénéficiaires, soit environ 300 barquettes par jour. Les retours d’usage sont très positifs : solidité, poids maîtrisé, facilité de nettoyage et tenue parfaite des scellés à chaud et à froid . À l’échelle du Centre hospitalier d’Ambert, ce changement permettra d’éviter la consommation d’une tonne et demie de barquettes en plastique chaque année.Un impact environnemental majeur, rendu possible par une démarche locale, collaborative et innovante.   Des investissements soutenus par plusieurs partenaires Pour déployer cette solution, l’établissement doit investir dans : les nouvelles barquettes inox, la thermoscelleuse adaptée, le film pelable, un tunnel de lavage optimisé pour la réutilisation de l’eau. La communauté de communes ALF, adhérente à CITEO, a sollicité une subvention dédiée, et l’Agence de l’eau a été sollicitée pour soutenir l’achat du tunnel de lavage.   Une démarche pionnière et reproductible En choisissant de concevoir ses propres barquettes inox réutilisables, le CH Thiers-Ambert ouvre la voie à une restauration durable de proximité, compatible avec les exigences du portage à domicile. Le projet démontre qu’une alternative crédible, pratique et durable aux barquettes plastique existe déjà, à condition de s’appuyer sur : une collaboration étroite avec un industriel local, une recherche technique approfondie, une volonté forte d’améliorer les pratiques. Un exemple inspirant pour de nombreux territoires souhaitant réduire drastiquement l’usage du plastique à usage unique dans les services de restauration collective.

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Adapter les portions pour mieux répondre aux besoins

Une démarche engagée pour améliorer la qualité des repas Suite à une première campagne de pesées menée en 2023, le Centre Hospitalier de Condom a engagé une série d’actions ciblées pour réduire le gaspillage alimentaire et améliorer sa prestation hôtelière. Portée par le comité développement durable – associant la cellule qualité, la diététicienne et la responsable restauration –, cette démarche s’inscrit pleinement dans une logique de restauration éthique et durable. Afin de mieux adapter les repas aux besoins et aux préférences des convives, plusieurs outils ont été développés : un registre permettant de recueillir facilement l’avis des patients sur la qualité et la quantité des repas, des affiches illustrées pour guider le service des portions (entières, demi-portions, textures modifiées), une distinction systématique entre portion complète et demi-part dans les formulaires de commande, la possibilité, selon les services, d’inclure ou non l’entrée ou le potage, une sensibilisation du personnel à proposer le resservice lorsque cela est pertinent. Ces ajustements visent à mieux calibrer les portions servies et à limiter les excédents tout en renforçant la satisfaction des patients.   Des résultats déjà visibles Grâce à ces actions, une diminution de 20 % du gaspillage alimentaire a été observée par rapport à l’année précédente, pour atteindre 104 grammes par personne et par repas en 2025 . Une nouvelle campagne de pesées prévue fin 2024 permettra d’actualiser ces résultats et de mesurer l’impact global des actions déployées depuis 2023.   Une initiative à faible coût mais à forte mobilisation Aucun investissement financier n’a été nécessaire. Le succès repose essentiellement sur la mobilisation des équipes, soutenue par les cadres de santé. Leur rôle a été essentiel dans les secteurs où la mise en place du tri alimentaire était plus complexe, notamment aux urgences. Certaines difficultés ponctuelles ont été constatées : erreurs de tri nécessitant une clarification des protocoles, campagne de pesées réalisée en période épidémique, entraînant une hausse atypique du gaspillage alimentaire. Ces enseignements permettront d’améliorer encore la méthode, notamment en planifiant les futures campagnes à des périodes plus représentatives (avril/mai).   Une dynamique à poursuivre Cette action exemplaire illustre la volonté du CH de Condom de structurer une restauration plus respectueuse, mieux adaptée et ancrée dans le quotidien des équipes. Avec une coordination efficace, une écoute des besoins et des ajustements progressifs, l’établissement démontre qu’il est possible de réduire significativement le gaspillage alimentaire sans investissement, simplement en faisant évoluer les pratiques.

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Une initiative transversale pour moins gaspiller et mieux nourrir au CH de Ham

Une démarche transversale au service des patients et résidents Le Centre Hospitalier de Ham a engagé une action exemplaire visant à lutter contre le gaspillage alimentaire tout en renforçant la prévention du risque de dénutrition. Cette initiative s’inscrit dans la politique de développement durable menée depuis 2009 par l’établissement et intégrée aux orientations stratégiques ainsi qu’aux processus de pilotage. Elle répond à un objectif clair : mettre en place une action vertueuse et transversale, bénéfique pour les patients comme pour les résidents . Lancée en 2017 dans le cadre d’une démarche collective impliquant neuf établissements sur une durée de 18 mois, cette action repose sur un pilotage en mode projet associant médecins, personnels logistiques et paramédicaux. L’ensemble des secteurs de l’établissement — sanitaire comme médico-social — est concerné.   Ajuster, écouter, respecter : au cœur de la réflexion La réflexion s’est structurée autour de deux axes majeurs : mieux ajuster la commande de repas aux besoins réels, mieux identifier et respecter les choix des patients et résidents . Cette approche personnalisée permet non seulement de réduire les excédents alimentaires, mais également d’améliorer la satisfaction, la prise en charge nutritionnelle et le respect des préférences individuelles.   Des résultats mesurables et immédiats Les premiers résultats obtenus ont confirmé la pertinence de la démarche : 25 % de déchets alimentaires en moins dès 2018, 10 % d’économies sur les dépenses de matières premières et de compléments alimentaires . Au-delà des chiffres, cette initiative a renforcé la cohésion des équipes et s’est révélée fédératrice pour les personnels médicaux, paramédicaux et logistiques. Elle touche directement les trois piliers du développement durable et reflète les valeurs portées par l’établissement : proximité, engagement et bientraitance.   Une dynamique à maintenir dans la durée Comme toute démarche collective, cette action peut être fragilisée par les changements organisationnels ou la baisse de vigilance. La campagne de pesée de 2021, marquée par des indicateurs en recul, a rappelé l’importance d’un suivi régulier et d’une remise en question continue des pratiques . Pour garantir la pérennité des résultats, l’établissement mise sur : l’implication institutionnelle à travers des instances comme le CLAN, la CME ou le CVS ; un portage opérationnel assuré par des référents de terrain ; une communication claire et régulière auprès des équipes ; une coordination étroite entre tous les métiers impliqués. Un investissement humain avant tout L’essentiel des ressources mobilisées concerne le temps humain : participation aux groupes de travail, révision des procédures, campagnes de pesée, actions de communication… L’action a par ailleurs été soutenue financièrement à 70 % dans le cadre du FREME (ADEME / Conseil Régional Hauts-de-France) .   Une action inspirante et duplicable Cette expérience démontre qu’en plaçant l’écoute, l’ajustement des pratiques et la coordination au centre des priorités, il est possible de réduire significativement le gaspillage alimentaire tout en renforçant la qualité de prise en charge nutritionnelle. Une action exemplaire, porteuse de sens, qui illustre l’importance du collectif et l’impact concret d’un projet bien piloté au sein d’un établissement de santé.

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UGECAM Hauts-de-France : des achats d’entretien désormais plus responsables

L’UGECAM Hauts-de-France a revu son marché « produits d’entretien » en intégrant des critères exigeants : recyclabilité, écolabels, limitation des substances dangereuses et reprise systématique des emballages.
Cette approche renforce à la fois la qualité des achats et un partenariat durable avec le fournisseur, sans nécessiter d’investissement supplémentaire.

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